Agriculture Écologiquement Intensive: Terrena's sustainable farming practices

Que choisir la nouvelle agriculture pour mieux consommer

L’essentiel à retenir : cette « troisième voie » concilie technologie et bon sens paysan pour produire mieux avec moins d’intrants. Elle offre une alternative saine et accessible, située entre le conventionnel et le bio. Point marquant : les filières lapins et volailles garantissent désormais une croissance sans aucun traitement antibiotique grâce aux bienfaits naturels des plantes.

Difficile de savoir que choisir la nouvelle agriculture s’impose pourtant comme une alternative de bon sens entre le bio parfois onéreux et l’intensif qui nous inquiète souvent pour notre santé. Cette démarche de la coopérative Terrena propose une troisième voie pour réconcilier enfin nos assiettes quotidiennes avec le respect sincère du vivant et du précieux bon sens paysan. Découvrez si ces promesses de bien-être animal, de sols préservés et de traçabilité totale constituent de réels progrès concrets ou un simple habillage marketing malin pour les rayons de nos supermarchés habituels et familiaux.

  1. Que choisir la nouvelle agriculture : le pari de Terrena
  2. 3 piliers pour transformer votre façon de consommer
  3. Pourquoi cette méthode ne fait-elle pas l’unanimité ?
  4. Mes conseils pour dénicher ces produits en rayon

Que choisir la nouvelle agriculture : le pari de Terrena

Après des décennies de production intensive, une troisième voie émerge pour réconcilier productivité et respect de l’environnement, portée notamment par la coopérative Terrena.

Agriculteur de la coopérative Terrena dans un champ cultivé selon l'AEI

Une voie médiane entre le conventionnel et le bio

L’Agriculture Écologiquement Intensive (AEI) mise sur la nature. On booste les rendements grâce aux écosystèmes. La chimie devient un simple filet de sécurité.

Voir aussi  Que faire des mauvaises herbes arrachées en permaculture

Terrena dépasse la vieille agriculture raisonnée. C’est un engagement concret pour nos territoires. Si vous vous demandez que choisir la nouvelle agriculture apporte des réponses. Allez voir le site officiel de la marque pour comprendre.

Contrairement au bio, l’AEI n’interdit pas tout. Elle cherche surtout à minimiser drastiquement les produits de synthèse.

L’agriculteur replacé au cœur de la décision technique

Le bon sens paysan reprend ses droits. L’agriculteur observe ses terres chaque matin. Il oublie les recettes toutes faites dictées par l’industrie agroalimentaire.

L’idée est d’utiliser des leviers naturels. On produit mieux avec moins.

L’objectif est de produire plus et mieux avec moins d’intrants chimiques en s’appuyant sur les mécanismes naturels de la biodiversité.

Les « sentinelles » de la coopérative ouvrent la marche. Ces pionniers testent les solutions sur le terrain. Ils partagent ensuite leurs réussites avec le plus grand nombre.

3 piliers pour transformer votre façon de consommer

Pour que cette promesse ne reste pas théorique, que choisir la nouvelle agriculture s’appuie sur des engagements concrets qui touchent directement la qualité de ce que nous mangeons.

Priorité à la santé animale et au sans antibiotiques

Ici, on oublie les antibios pour les lapins et volailles. On soigne plutôt avec des plantes ou des huiles essentielles. C’est un peu comme consulter un naturopathe phytothérapeute pour ses bêtes. Cette approche naturelle change tout.

Le bien-être animal progresse avec le partenaire CIWF. Les poules profitent même de planchers chauffants. Cette étude du Ministère de l’Agriculture confirme cette attente.

Des sols préservés par les technologies de précision

Les agriculteurs utilisent des drones et satellites. Ils nourrissent le sol au mètre carré près. Voici leurs outils :

  • Drones pour cartographier les besoins
  • pilotage de l’azote
  • Auxiliaires naturels comme les coccinelles

On choisit aussi des variétés de blés naturellement costauds. Ils résistent mieux aux maladies pour limiter les traitements fongicides. C’est du bon sens paysan retrouvé pour protéger nos terres.

Une traçabilité totale du champ jusqu’à l’assiette

Le suivi rigoureux commence dès l’exploitation. On peut remonter chaque lot jusqu’au producteur d’origine sans erreur. C’est une vraie sécurité alimentaire pour nos repas quotidiens. On sait enfin d’où vient notre nourriture.

La transparence est totale pour chaque consommateur. Des contrôles indépendants valident le respect des règles depuis 2008. Le cahier des charges interne est ainsi scrupuleusement honoré.

Pourquoi cette méthode ne fait-elle pas l’unanimité ?

Malgré ces avancées visibles, certains observateurs et défenseurs de l’environnement pointent du doigt des limites structurelles importantes.

Les zones d’ombre sur les pesticides de synthèse

Aucun cahier des charges n’interdit strictement ces produits. Contrairement au bio, les pesticides restent autorisés si l’agriculteur juge n’avoir aucun choix. Cette souplesse fait parfois grincer des dents.

Voir aussi  Actu-expo

Les engrais chimiques persistent aussi dans les sols. La méthode réduit les doses. Pourtant, elle ne rompt pas totalement avec la chimie de synthèse traditionnelle de nos campagnes bretonnes.

La rotation des cultures manque d’obligations fermes. Sans contrainte, la régénération naturelle des sols reste limitée. La fertilité à long terme pourrait donc en pâtir sérieusement, je trouve.

Le risque d’une simple étiquette commerciale

Pour savoir que choisir la nouvelle agriculture ou le bio, le terme « écologique » interroge. Certains craignent un simple coup marketing. On vendrait plus cher sans changer les structures.

Le partenariat exclusif avec Système U interroge beaucoup. Cette stratégie de distribution semble totalement verrouillée.

Le risque est de voir une agriculture à deux vitesses où le progrès environnemental devient un argument de segmentation marketing exclusif.

Cette exclusivité pose question.

La coopérative reste majoritairement conventionnelle. Les adhérents bio sont minoritaires. La Nouvelle Agriculture sert alors de vitrine commerciale.

Mes conseils pour dénicher ces produits en rayon

Si vous souhaitez tester ces produits, voici comment les identifier concrètement lors de vos prochaines courses en grande surface.

Identifier les logos et les filières partenaires

On déniche souvent du porc, du bœuf, des œufs ou de la volaille. Ces produits occupent désormais une place de choix. Ouvrez l’œil pour repérer les bons signes. Voici les éléments à chercher :

  • Logo « La Nouvelle Agriculture » bien visible
  • Mention « Sans antibiotiques »
  • Origine France garantie

Le packaging possède des codes couleurs assez simples à mémoriser. Chez Carrefour ou Leclerc, fiez-vous aux labels spécifiques en rayon. C’est la meilleure façon de ne pas se tromper.

L’alimentation sans OGM est un point clé à vérifier sur l’étiquette. Cela garantit une vraie cohérence dans cette démarche globale.

Arbitrer entre prix, éthique et labels officiels

Parlons budget, car c’est souvent là que tout se joue. Ces produits se situent entre le prix du conventionnel et celui du bio. C’est un entre-deux intéressant.

Pour nourrir une famille, ce choix s’avère être un bon compromis. On mange plus sainement sans voir son budget mensuel s’envoler. C’est une option rassurante.

Prendre la bonne décision demande parfois un peu de lecture. Découvrez Les Jardins de Koantiz pour explorer la permaculture. Le sol vivant mérite toute notre attention.

Finalement, cette démarche n’est pas parfaite, mais elle réveille le bon sens paysan. Entre technologie et respect du vivant, c’est un pas concret vers une consommation plus consciente. Ici, à Koantiz, on aime cultiver l’équilibre. À vous de glisser ce renouveau dans votre panier, tout en restant curieux et attentifs !

Voir aussi  Que planter en septembre au potager en permaculture

C’est quoi exactement ce concept de « Nouvelle Agriculture » dont on entend parler ?

C’est une démarche lancée par les agriculteurs de la coopérative Terrena, ici dans l’Ouest. L’idée, c’est de trouver un chemin de crête entre l’agriculture intensive d’autrefois et le tout bio. On appelle ça l’Agriculture Écologiquement Intensive (AEI). En gros, on utilise le bon sens paysan et les technologies modernes, comme les drones, pour aider la nature à produire mieux sans l’étouffer sous les produits chimiques.

Est-ce que la Nouvelle Agriculture, c’est la même chose que le label Bio ?

Pas tout à fait, et c’est important de faire la nuance pour ne pas s’emmêler les pinceaux en faisant ses courses ! Si le Bio interdit strictement les produits de synthèse, la Nouvelle Agriculture cherche surtout à les minimiser drastiquement. C’est une voie médiane : on privilégie les solutions naturelles, comme les coccinelles ou les plantes compagnes, mais on s’autorise un recours très ciblé à la chimie si la récolte est vraiment en péril. Pour aller plus loin sur ces questions de sol vivant, je vous invite à faire un tour sur Les Jardins de Koantiz.

Qu’en est-il vraiment de l’utilisation des pesticides et des engrais chimiques ?

C’est là que le bât blesse pour certains observateurs. Contrairement au cahier des charges très strict du Bio, il n’y a pas d’interdiction totale des pesticides ou des engrais de synthèse dans la Nouvelle Agriculture. L’engagement porte sur une réduction forte et l’utilisation de méthodes alternatives. Par exemple, pour les céréales, on choisit des variétés de blé naturellement plus résistantes pour éviter les traitements inutiles. C’est un progrès réel, même si ce n’est pas encore une rupture totale avec la chimie.

Comment sont traités les animaux dans ces élevages ?

C’est un point qui me tient à cœur, surtout quand je vois mon chien Pomme gambader dans le jardin ! La démarche a fait de gros efforts, notamment avec un partenariat avec l’ONG CIWF. Pour les poulets et les lapins, l’un des grands piliers est l’absence de traitements antibiotiques durant leur croissance. On préfère utiliser des huiles essentielles ou des plantes, un peu comme un naturopathe phytothérapeute le ferait pour nous, afin de renforcer leurs défenses naturelles.

Où peut-on dénicher ces produits et comment les reconnaître en rayon ?

On les trouve de plus en plus facilement en grande distribution, notamment chez Système U ou Leclerc. Pour ne pas vous tromper, cherchez le logo « La Nouvelle Agriculture » qui est bien visible sur les emballages de porc, de volaille ou d’œufs. Vérifiez aussi les mentions « Sans antibiotiques » et « Sans OGM ». Côté budget, c’est souvent un bon compromis : c’est un peu plus cher que le conventionnel premier prix, mais plus abordable que le bio certifié, ce qui permet de manger plus sainement sans vider son porte-monnaie.

La traçabilité est-elle vraiment garantie pour le consommateur ?

Oui, c’est l’une de leurs grandes promesses ! Depuis 2008, la filière a mis en place un suivi rigoureux qui permet de remonter du steak dans votre assiette jusqu’à l’exploitation d’origine. C’est rassurant de savoir que ce que l’on mange n’arrive pas de nulle part et qu’un organisme indépendant contrôle régulièrement le respect du cahier des charges. C’est cette transparence qui permet de recréer un lien de confiance entre nous, les consommateurs, et ceux qui travaillent la terre.
Retour en haut